Tous les articles par Arnaud
Marie-Galante (Guadeloupe)Marie-Galante (Guadeloupe)
Une fois bien remis de la transat’lantique et prêt à repartir, nous avons mis cap sur Marie-Galante, une des îles de la Guadeloupe, bien connue pour sa canne à sucre et donc ses rhums.
Au mouillage sous le vent dans la baie de Saint-Louis, nous sommes partis nous balader à pieds.
Au détour de quelques jolies maisons, nous sommes tombés par hasard sur une distillerie de rhum, celle du Père Labat, moine dominicain ayant importé l’alambic dans les Antilles.
La dégustation s’est très bien passée, d’autant plus avec ce rhum à 41° (d’eau).
Avec l’énergie emmagasinée, nous avons continué jusque Grand-Bourg où nous avons déjeuné avec nos amis de Frakass.
Nous décidons de continuer et d’aller visiter un peu plus au sud l’éco-musée de Marie-Galante qui se situe dans une ancienne propriété coloniale.
Le soir, nous décidons de pêcher quelques poissons pour le lendemain. L’idée d’un barbecue sur la plage sous les cocotiers nombreux et les pieds dans le sable nous a séduits.
A 2h05 du matin, le seau est rempli et la friture toute fraîche part au frigo. Le lendemain, nous nous rendons compte que nous en avons tellement que nous invitons nos amis de Frakass à partager le repas sur la plage avec nous.
Le bateau nous surveille sur la plage.
Il est temps d’allumer le barbecue.
Le résultat est séduisant.
Avec des efforts conjugués, le repas et la soirée furent excellents.
La vie à bord du Rock Racer… (par Céline)La vie à bord du Rock Racer… (by Céline)
De nombreuses questions se posent lorsque l’on a jamais mis les pieds sur un bateau alors voici une petite FAQ pour les curieux.
Q : Que mangent les Marins ?
R : Malgré leurs grands talents de pêcheurs respectifs, et pour éviter le repas unique à base de « Dorade Poilue » (c’est-à-dire d’algues), ils ont pris soin d’embarquer des réserves de nourriture.
« Mais où sont les réserves dans le Rock Racer ? » me direz-vous… Et bien, elles sont partout, le moindre trou/cachette est en fait une réserve : derrière les banquettes, sous les lits… etc. La plus précieuse étant bien sûr celle des pâtes, aliment essentiel du Marin Heureux.
Une des recettes fétiches à bord du Rock Racer est « Les Pâtes à la Carbo du Peks ». Un livre de recette est par ailleurs en cours d’élaboration.
Q : Comment font-ils la cuisine et la vaisselle?
R : c’est une cuisine toute équipée qui est à bord du Rock Racer : plaques deux feux et four à gaz (le tout articulé pour rester à l’horizontale lorsque le bateau tangue et un petit système bloquant pour les casseroles sur le feu évitant qu’elles ne se baladent trop). Il y a également un frigo avec une ouverture par le dessus et dont le rangement est plus que stratégique.
Les Marins ont également installé un magnifique hamac à fruit/légumes dans le carré du bateau.
Les Marins savent également faire la vaisselle, ils ont deux éviers avec deux robinets : un alimenté par leurs réserves d’eau douce et l’autre fonctionnant directement à l’eau de mer et que l’on actionne avec une petite pompe à pied.
Lorsque l’on est au port, pas de soucis pour l’eau douce mais en cas de navigation, il faut faire attention à ces précieuses réserves, le Marin choisira donc la méthode « je pédale en moussant mon assiette ». (Le tout est de bien dissocier les mouvements pieds/mains sinon on finit par taper son assiette ou faire des ronds sur la pédale avec son pied…)
Vue également la technique « je mousse ma vaisselle à l’arrière du bateau », nouvelle technique consistant à s’asseoir à l’arrière avec un seau, une éponge et la mer comme évier. Il faut noter que cette méthode demande une vigilance particulière, une fourchette peut rapidement se noyer pour de bon.
Q : Est-ce que le Marin se lave ?
R : La Marin est propre, rassurez-vous. Encore une fois, le Rock Racer est bien équipé, il y a deux salles de bains (une a toutefois été reléguée en « range sac et autre trucs encombrants » mais l’autre est fonctionnelle).
L’espace salle de bain en question est assez petit mais il y a tout : Evier, Douche et Toilettes.
Pour la douche, si on est au port, c’est accès aux douches de la marina sinon il y a trois techniques :
-Technique n°1 : on peut utiliser la douche de la salle de bain qui est reliée au robinet, évidemment on met de l’eau partout dans la cabine… mais bon, c’est un bateau. Technique utilisée si il fait froid dehors et/ou que les autres méthodes ne peuvent pas être envisagées (mer agitée, nuit… etc).
-Technique n°2 : la deuxième méthode est l’utilisation de la douchette à l’arrière du bateau : elle fonctionne sur les réserves d’eau douce. On se mousse, on se rince et voila… mais en cas de besoin de faire attention à l’eau douce, il a été élaboré la technique n°3.
-Technique n°3 (plutôt simple lorsque l’eau de mer est à 28°C) : un plouf dans l’eau de mer, on remonte, on se savonne, plouf à nouveau pour se libérer de la mousse et rinçage immédiat à la douchette avant que l’eau de mer n’ait mangé tout le film déposé par le savon sur la peau.
Q : Et les toilettes sur un bateau, ça marche comment ?
R : Ce sont des toilettes avec une petite pompe, il ne reste pas d’eau stagnante dans les toilettes (oui, si le bateau tangue…bref..). Après avoir fait ses besoins, le Marin actionne une première manette pour débloquer l’eau et utilise ensuite une pompe à main pour tirer la chasse. Il faut ensuite remettre la manette dans le sens vidange pour bien vider la cuve.
Evidemment en pleine mer, la partie habillage/déshabillage peut s’avérer plus que comique et source d’hématomes.
Il existe d’autres méthodes pour les besoins les plus légers, le tout étant de bien déterminer le sens du vent et d’éviter une vague scélérate.
La transat’ en photos
Quelques photos (bien méritées) de la transat’ :
Les premiers poissons volants du voyage qu’on ramassait tous les matins échoués sur le pont
Un joli coucher du soleil
La première prise du bord, un thon rouge d’une vingtaine de kilos qui nous a nourri pendant plusieurs jours
La fin de la navigation sous spi
Un lever de soleil un matin
La première dorade coryphene
La baignade la plus loin des cotes en plein Atlantique
Des poissons volants un peu plus gros
La deuxième dorade d’ 1m30 de long
La même dorade, chacun sa photo avec la bête
On s’abrite avec le spi pour jouer aux cartes
Un autre coucher de soleil
Le bateau au port de Point à Pitre en Guadeloupe à l’arrivée
Transat’ réussieSuccess in Transatlantic
Eh oui, nous sommes arrivés en Guadeloupe jeudi dernier après un peu plus de 15 jours de traversée entre Mindelo au Cap Vert et Pointe à Pitre en Guadeloupe.
Tout s’est bien passé, on s’est vite remis. On a profité du Carnaval à notre arrivée, un bon moment.
Nous repartons demain pour Marie Galante et nous allons ensuite descendre sur la Martinique.
Les photos suivront quand nous aurons une connexion internet qui fonctionnera mieux.
A bientôt,
Le Rock Racer
Quelques vidéosFew videos
Rencontre avec les dauphins au large entre La Rochelle et La Corogne :
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Un bout de route entre Baiona et Porto :
Les photos du départ de La RochellePictures of the Departure day from la Rochelle
Quelques photos prises par mes parents le jour du départ à La Rochelle.
Le nom est collé quelques heures avant le départ :
Weekend traditionnel de rentrée de la Strass Voile des Arts & Métiers, le jour de notre départ :
C’est parti:
Champagne dans le chenal de La Rochelle :
Direction le large :
Few pictures of our departure day from La Rochelle in France.
The name is glued on the boat few hours before leaving :
Traditionnal weekend of our school mates :
Let’s go !
« Champagne » in the channel of La Rochelle :
Sailing off the coast :
Porto (Portugal) – Lisbonne (Portugal)Porto (Portugal) – Lisboa (Portugal)
Nous continuons notre descente vers le sud le long de la côte portugaise avec une escale obligée à Lisbonne.
Nous quittons Porto pour environ 200 miles et cette fois-ci de jour vers midi. Il fait plutôt beau, nous avançons tranquillement à la voile.
Dans la nuit, le vent monte et il pleut souvent.
Le lendemain matin, nous naviguons sous GV 1 ris et foc de route.
Nous arrivons à Cascais après environ 34h de nav’. Cascais est la première marina à l’entrée de Lisbonne, devant l’estuaire du Taj. Nous ne pouvons pas remonter la rivière de nuit, nous passerons une courte nuit jusqu’au petit matin.
Surprise le matin, un concurrent de la Route du Rhum s’est amarré derrière nous, il a perdu son mat et abandonné la course.
Nous partons vers 7h30 pour remonter le Taj.
Il y a du vent, nous sortons le génois pour avancer plus vite. Quelques grains nous surprennent, jusqu’à 30 noeuds arrosés mais nous remontons la rivière et prenons le temps d’admirer les deux rives.
Même la marine nationale portugaise nous escorte au passage du fameux « Pont du 25 Avril ».
Le pont passé, nous continuons notre route vers la Marina « Parque das Naçoes ».
A nous Lisbonne !!
We continue our trip to the south along the portuguese coast with the next stop in Lisboa the capitale.
We left Porto for about 200 miles and this time, during the day at 12pm. The sun is shining, we are sailing slowly.
During the night, the wind increased and it was raining.
The next morning, we had to reduce our main sail and change the front sail.
We reached Cascais after about 34h sailing. Cascais is the first marina in Lisboa, in front of the river Taj estuary. We can’t sail on the river during the night so we spent a short night till early in the moring.
Surprise in the morning, a competitor from the « Route du Rhum » race moored in front of us, he lost his mast and withdrew from the race.
We left at 7.30am to reach a marina on the river Taj closer to the city center.
There is wind, we are using our sails to go faster. There is storm, wind is suddenly increasing till 30 knots with rain, but the river is beautiful on each side.
Even the Portuguese Navy is here to escort us to cross the famous « 25th of April » bridge.
After the bridge, we continue till Marina « Parque das Naçoes ».
Go Lisbonne !!
Baiona (Espagne) – Porto (Portugal)Baiona (Spain) – Porto (Portugal)
Direction le Portugal !
Comme à l’habitude, nous partons de nuit, tôt le matin, vers 5h30. Le vent souffle et la mer est houleuse, les vagues se sont formées depuis plusieurs jours au large.
Nous passons la dernière bouée du chenal quand le soleil vient juste de se lever.
Il y a du vent, Marc à la barre enchaine les surfs à 8 noeuds quand je poursuis ma nuit au chaud à l’intérieur.
Vers 10h, nous avons déjà bien avancé et le vent tombe doucement.
Une fois de plus, nous alternons voile et moteur pour rejoindre la marina au nord de Porto.
Nous profitons du beau temps et le coucher de soleil fut fort sympathique au large.
Nous arrivons à la marina vers 21h.
Le lendemain, nous visitons Porto.
Le Portugal est chaleureux malgré le temps peu clément. Nous visitons également une cave de Porto.
La ville est pentue et s’étend de part et d’autre de la rivière « Le Douro ». Il y a de jolis ponts.
A 2h en avion de Paris, c’est une bonne destination pour un weekend.
Let’s go to Portugal !
As usual, we left at night, early in the morning, it was about 5.30am. The wind is blowing and the sea is rough, waves have been shaping for few days off the coast.
We let the last buoy of the channel on the left side when it is sunrise.
There is wind, Marc is driving and we are sailing at 8 knots while I’m ending my night inside the boat.
At 10am, we already did a couple of miles and the wind decreases slowly.
One more time, we are sailing then starting the engine, sailing again … to reach the next marina in Porto.
We are enjoying the nice weather and the sunset is very beautiful off the coast.
We reach the marina at 9pm.
The next day, we are visiting Porto.
Portugal is a warm place even if the weather is not so good. We also visited a Porto cellar.
The city is built on the hills on each side of the « Douro » river. There are impressive bridges.
2h flight from Paris, it is a nice destination for a weekend.
La Corogne (Espagne) – Baiona (Espagne)Corruna (Spain) – Baiona (Spain)
Nous sommes partis de La Corogne vendredi 31 Octobre vers 18h.
Le ciel était déjà bien sombre et la météo pas très bonne.
La nuit fut courte et le vent tomba le matin, nous avons alterné moteur et voile pour rejoindre Baiona, à côté de Vigo.
Le passage du fameux « Cap Finistère » s’est fait en douceur !

Avant de nous amarrer le soir vers minuit à la Marina de Baiona, nous avons pêché quelques petits thons qui ont fini au frigo puis dans notre assiette.
Nous sommes restés plusieurs jours à Baiona, c’est assez joli.
Nous sommes aussi allés à Vigo qui n’est pas très loin.
Dernière escale Espagnole avant le Portugal!
Les tapas et le vino étaient très bons 🙂
We left Corruna in Spain on the 31st of October at 6pm.
The sky was already dark and the meteo not so good.
The night was short and the wind decreased till we had to start the engine to move on to reach Baiona, near Vigo, still in Spain.
We passed the famous « Cap Finistère » !

Before mooring at night at the marina, we had the chance to fish few tunas. They ended in the fridge and then in our plates.
We stayed for few days in Baiona, there is a nice old town.
We also went to visit Vigo, the city is close to Baiona.
Last stop in Spain before Portugal!
Tapas and wine were very good 🙂












































































