AntiguaAntigua

Antigua est une île de 280 km² située à 50 milles nautiques au nord de la Guadeloupe. Découverte par Christophe Colomb en 1493, et après plus de 300 ans de présence britannique, Antigua obtient son indépendance en 1981 et compte sur le tourisme pour maintenir son économie.

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GuadeloupeGuadeloupe

Occupée par les Arawaks puis les indiens Caraïbes avant sa découverte en 1493 par Christophe Colomb, la Guadeloupe (1715 km²) fut colonisée par les Français dès 1635. Elle est constituée de deux îles séparées par un mince bras de mer, la Rivière Salée. La géographie de ces îles est très contrastée : la Grande-Terre à l’est est un vaste plateau calcaire, la Basse-Terre à l’ouest est constituée d’un massif montagneux et volcanique couvert d’une abondante végétation.

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Dominique (2/2)Dominica (2/2)

Suite…

Nous revoici partis du port du Marin, après avoir salué Marco sur son bateau dans le Cul de sac Marin, direction le mouillage de Sainte-Anne où nous passons la nuit.

En effet c’est journée nettoyage de coque pour éviter que les algues ne s’accrochent sur la coque, ce soir on hisse les voiles à la tombée du jour direction le mouillage du Belge en Dominique !!

Nous avons prévu de laisser le bateau quelques jours au mouillage et d’aller visiter le reste de l’île.

Une fois embarqués les sacs à dos et les bonhommes dans le (gros) 4×4 de Moïse, direction l’autre côté de l’île !

Première rencontre avec la culture Rasta, Yé man. Ici le mec est cool par conviction, parce que c’est comme ça qu’ils ont envie d’être heureux. En plus le Rasta il a généralement conçu et mis en place un jardin de folie, où tout pousse super bien …

On commence par une remontée de torrent jusqu’à la cascade de Sari sari

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Puis en repartant vers le Sud, on se fait un petit tout en Pick-Up. C’est de nuit que nous atteignons le Zion. Camp de base vers les Victoria Falls. Nous passons un peu de temps en compagnie de Moïse et Marie.

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Tente et hamac sous abris, tranquille

Une fois arrivés à Laudat, au frais à presque 1000m d’altitude, nous posons les sacs chez l’épicier du coin. Dominique00021

Chambre avec accès direct au bar, le rêve.

Et c’est la randonnée vers les 2 lacs de la caldera du volcan qui commence au sec sous le soleil pour se finir en douche (sans savon mais avec boue).

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Du coup, retour au bateau après 4 jours, petite session plongée, et gnassage blog !

Dominique (1/2)Dominica (1/2)

Tout d’abord, une petite précision sur cette ile,  wikipedia nous explique la chose suivante :

La Dominique, est un pays et une île de l’archipel des Caraïbes, localisée entre les îles françaises des Saintes, et Marie-Galante (deux dépendances de la Guadeloupe) au nord et de la Martinique au sud. Son nom précolombien est Wai’tu kubuli, qui signifie « Son corps est grand ». Le premier Européen à l’avoir abordée est Christophe Colomb en 1493. Le Commonwealth de la Dominique est membre du Caricom, de l’AEC, de l’OECO, du Commonwealth, de l’OEA, de l’ALBA, de l’ONU, et de la Francophonie . Avant son indépendance en 1978, la Dominique était un État associé de la couronne britannique, et avant 1967 une colonie britannique membre de l’éphémèrefédération des Indes occidentales (1958-1962). La France a renoncé à ce territoire par le traité de Paris (1763). L’île fut passagèrement réoccupée par la suite.

L’île avait été initialement peuplée par des Indiens arawaks, puis par des Caraïbes.

Merci wikipédia, et de notre côté, nous avons quitté les Saintes, direction la Martinique pour récupérer les copains arrivant à l’aéroport de Fort de France quelques jours plus tard. Sur notre route : La Dominique. Nous avons décidé de traverser rapidement  ses eaux, en s’arrêtant uniquement 3 soirs, en voici la synthèse :

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Riviere indienne, remontée depuis Porthmouth notre première escale

La Dominique forme une barrière montagneuse recouverte de jungle, qui comme toute barrière montagneuse respectable arrête les vents (les alizés en l’occurrence). Ce qui fait que l’abordage de la côte ouest se fait généralement :

Proposition A : sous voile dans le soleil couchant

Proposition B : au moteur dans un grain …

Une fois la réponse obtenue, vous comprenez bien que ce premier atout est indéniable. Il nous permet de recharger les batteries du bateau et de maintenir notre capacité à parler au milieu des bruits de la ville (piston !)

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Baie et fort Militaire Anglais, Porthmouth

Il fait quand même chaud, ce qui permet d’avoir une eau tout à fait baignable en plus de grouiller de petits poissons ! Par ailleurs l’île compte 365 torrents, ce qui n’est pas tellement au vu des précipitations locales.

Au niveau de la population, peu de monde (60 000 hab) : à part à Roseau (la capitale) et Portsmouth (au nord), la jungle démarre derrière toutes les maisons et forme des forêts incroyables.

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Arrivée à Roseau  dans l’arc en ciel et degustation du saké !

Bref, les reliefs sont fous (ancienne île volcanique), c’est tout vert, plein de lacs, de cascades et de plantes dingues, 5/5 étoiles, du coup on s’est dit qu’on reviendrait …

Voilà le résumé de notre premier passage à la Dominique, nous poursuivrons le récit une fois nos idées remises en place après notre actuel passage.

Les Saintes (Guadeloupe)Les Saintes (Guadeloupe)

Après notre petite escapade à Marie-Galante, nous avons mis les voiles vers Les Saintes, archipel au sud de la Guadeloupe.

Nous avons dans un premier temps mouillé dans la baie de Marigot avant de prendre un corps mort devant l’îlet à Cabrit. Nous avons gravi la montagne pour prendre ces photos, avant de redescendre pour faire un peu de snorkeling autour du mouillage.

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Nous avons ensuite mouillé au bourg de Terre-de-Haut, que l’on peut voir au fond de la baie.

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Notre dernier mouillage fut celui du Pain de sucre où nous avons pu profiter des fonds marins magnifiques en face d’une belle plage.

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Marie-Galante (Guadeloupe)Marie-Galante (Guadeloupe)

Une fois bien remis de la transat’lantique et prêt à repartir, nous avons mis cap sur Marie-Galante, une des îles de la Guadeloupe, bien connue pour sa canne à sucre et donc ses rhums.

Au mouillage sous le vent dans la baie de Saint-Louis, nous sommes partis nous balader à pieds.

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Au détour de quelques jolies maisons, nous sommes tombés par hasard sur une distillerie de rhum, celle du Père Labat, moine dominicain ayant importé l’alambic dans les Antilles.

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La dégustation s’est très bien passée, d’autant plus avec ce rhum à 41° (d’eau).

Avec l’énergie emmagasinée, nous avons continué jusque Grand-Bourg où nous avons déjeuné avec nos amis de Frakass.

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Nous décidons de continuer et d’aller visiter un peu plus au sud l’éco-musée de Marie-Galante qui se situe dans une ancienne propriété coloniale.

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Le soir, nous décidons de pêcher quelques poissons pour le lendemain. L’idée d’un barbecue sur la plage sous les cocotiers nombreux et les pieds dans le sable nous a séduits.

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A 2h05 du matin, le seau est rempli et la friture toute fraîche part au frigo. Le lendemain, nous nous rendons compte que nous en avons tellement que nous invitons nos amis de Frakass à partager le repas sur la plage avec nous.

P1050170Le bateau nous surveille sur la plage.

P1050181Et le soleil se couche.

Il est temps d’allumer le barbecue.

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Le résultat est séduisant.

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Avec des efforts conjugués, le repas et la soirée furent excellents.

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La vie à bord du Rock Racer… (par Céline)La vie à bord du Rock Racer… (by Céline)

De nombreuses questions se posent lorsque l’on a jamais mis les pieds sur un bateau alors voici une petite FAQ pour les curieux.

Q : Que mangent les Marins ?

R : Malgré leurs grands talents de pêcheurs respectifs, et pour éviter le repas unique à base de « Dorade Poilue » (c’est-à-dire d’algues), ils ont pris soin d’embarquer des réserves de nourriture.

« Mais où sont les réserves dans le Rock Racer ? » me direz-vous… Et bien, elles sont partout, le moindre trou/cachette est en fait une réserve : derrière les banquettes, sous les lits… etc. La plus précieuse étant bien sûr celle des pâtes, aliment essentiel du Marin Heureux.

Le Carré

Une des recettes fétiches à bord du Rock Racer est « Les Pâtes à la Carbo du Peks ». Un livre de recette est par ailleurs en cours d’élaboration.

Q : Comment font-ils la cuisine et la vaisselle?

R : c’est une cuisine toute équipée qui est à bord du Rock Racer : plaques deux feux et four à gaz (le tout articulé pour rester à l’horizontale lorsque le bateau tangue et un petit système bloquant pour les casseroles sur le feu évitant qu’elles ne se baladent trop). Il y a également un frigo avec une ouverture par le dessus et dont le rangement est plus que stratégique.

Les Marins ont également installé un magnifique hamac à fruit/légumes dans le carré du bateau.

La Cuisine

Les Marins savent également faire la vaisselle, ils ont deux éviers avec deux robinets : un alimenté par leurs réserves d’eau douce et l’autre fonctionnant directement à l’eau de mer et que l’on actionne avec une petite pompe à pied.

Lorsque l’on est au port, pas de soucis pour l’eau douce mais en cas de navigation, il faut faire attention à ces précieuses réserves, le Marin choisira donc la méthode « je pédale en moussant mon assiette ». (Le tout est de bien dissocier les mouvements pieds/mains sinon on finit par taper son assiette ou faire des ronds sur la pédale avec son pied…)

Vue également la technique « je mousse ma vaisselle à l’arrière du bateau », nouvelle technique consistant à s’asseoir à l’arrière avec un seau, une éponge et la mer comme évier. Il faut noter que cette méthode demande une vigilance particulière, une fourchette peut rapidement se noyer pour de bon.

Q : Est-ce que le Marin se lave ?

R : La Marin est propre, rassurez-vous. Encore une fois, le Rock Racer est bien équipé, il y a deux salles de bains (une a toutefois été reléguée en « range sac et autre trucs encombrants » mais l’autre est fonctionnelle).

L’espace salle de bain en question est assez petit mais il y a tout : Evier, Douche et Toilettes.

la SDB

Pour la douche, si on est au port, c’est accès aux douches de la marina sinon il y a trois techniques :

-Technique n°1 : on peut utiliser la douche de la salle de bain qui est reliée au robinet, évidemment on met de l’eau partout dans la cabine… mais bon, c’est un bateau. Technique utilisée si il fait froid dehors et/ou que les autres méthodes ne peuvent pas être envisagées (mer agitée, nuit… etc).

-Technique n°2 : la deuxième méthode est l’utilisation de la douchette à l’arrière du bateau : elle fonctionne sur les réserves d’eau douce. On se mousse, on se rince et voila… mais en cas de besoin de faire attention à l’eau douce, il a été élaboré la technique n°3.

La Douchette

-Technique n°3 (plutôt simple lorsque l’eau de mer est à 28°C) : un plouf dans l’eau de mer, on remonte, on se savonne, plouf à nouveau pour se libérer de la mousse et rinçage immédiat à la douchette avant que l’eau de mer n’ait mangé tout le film déposé par le savon sur la peau.

Q : Et les toilettes sur un bateau, ça marche comment ?

R : Ce sont des toilettes avec une petite pompe, il ne reste pas d’eau stagnante dans les toilettes (oui, si le bateau tangue…bref..). Après avoir fait ses besoins, le Marin actionne une première manette pour débloquer l’eau et utilise ensuite une pompe à main pour tirer la chasse. Il faut ensuite remettre la manette dans le sens vidange pour bien vider la cuve.

Evidemment en pleine mer, la partie habillage/déshabillage peut s’avérer plus que comique et source d’hématomes.

Il existe d’autres méthodes pour les besoins les plus légers, le tout étant de bien déterminer le sens du vent et d’éviter une vague scélérate.

La transat’ en photos

Quelques photos (bien méritées) de la transat’ :

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Les premiers poissons volants du voyage qu’on ramassait tous les matins échoués sur le pont

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Un joli coucher du soleil

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La première prise du bord, un thon rouge d’une vingtaine de kilos qui nous a nourri pendant plusieurs jours

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La fin de la navigation sous spi

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Un lever de soleil un matin

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La première dorade coryphene

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La baignade la plus loin des cotes en plein Atlantique

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Des poissons volants un peu plus gros

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La deuxième dorade d’ 1m30 de long

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La même dorade, chacun sa photo avec la bête

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On s’abrite avec le spi pour jouer aux cartes

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Un autre coucher de soleil

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Le bateau au port de Point à Pitre en Guadeloupe à l’arrivée