De nombreuses questions se posent lorsque l’on a jamais mis les pieds sur un bateau alors voici une petite FAQ pour les curieux.
Q : Que mangent les Marins ?
R : Malgré leurs grands talents de pêcheurs respectifs, et pour éviter le repas unique à base de « Dorade Poilue » (c’est-à-dire d’algues), ils ont pris soin d’embarquer des réserves de nourriture.
« Mais où sont les réserves dans le Rock Racer ? » me direz-vous… Et bien, elles sont partout, le moindre trou/cachette est en fait une réserve : derrière les banquettes, sous les lits… etc. La plus précieuse étant bien sûr celle des pâtes, aliment essentiel du Marin Heureux.
Une des recettes fétiches à bord du Rock Racer est « Les Pâtes à la Carbo du Peks ». Un livre de recette est par ailleurs en cours d’élaboration.
Q : Comment font-ils la cuisine et la vaisselle?
R : c’est une cuisine toute équipée qui est à bord du Rock Racer : plaques deux feux et four à gaz (le tout articulé pour rester à l’horizontale lorsque le bateau tangue et un petit système bloquant pour les casseroles sur le feu évitant qu’elles ne se baladent trop). Il y a également un frigo avec une ouverture par le dessus et dont le rangement est plus que stratégique.
Les Marins ont également installé un magnifique hamac à fruit/légumes dans le carré du bateau.
Les Marins savent également faire la vaisselle, ils ont deux éviers avec deux robinets : un alimenté par leurs réserves d’eau douce et l’autre fonctionnant directement à l’eau de mer et que l’on actionne avec une petite pompe à pied.
Lorsque l’on est au port, pas de soucis pour l’eau douce mais en cas de navigation, il faut faire attention à ces précieuses réserves, le Marin choisira donc la méthode « je pédale en moussant mon assiette ». (Le tout est de bien dissocier les mouvements pieds/mains sinon on finit par taper son assiette ou faire des ronds sur la pédale avec son pied…)
Vue également la technique « je mousse ma vaisselle à l’arrière du bateau », nouvelle technique consistant à s’asseoir à l’arrière avec un seau, une éponge et la mer comme évier. Il faut noter que cette méthode demande une vigilance particulière, une fourchette peut rapidement se noyer pour de bon.
Q : Est-ce que le Marin se lave ?
R : La Marin est propre, rassurez-vous. Encore une fois, le Rock Racer est bien équipé, il y a deux salles de bains (une a toutefois été reléguée en « range sac et autre trucs encombrants » mais l’autre est fonctionnelle).
L’espace salle de bain en question est assez petit mais il y a tout : Evier, Douche et Toilettes.
Pour la douche, si on est au port, c’est accès aux douches de la marina sinon il y a trois techniques :
-Technique n°1 : on peut utiliser la douche de la salle de bain qui est reliée au robinet, évidemment on met de l’eau partout dans la cabine… mais bon, c’est un bateau. Technique utilisée si il fait froid dehors et/ou que les autres méthodes ne peuvent pas être envisagées (mer agitée, nuit… etc).
-Technique n°2 : la deuxième méthode est l’utilisation de la douchette à l’arrière du bateau : elle fonctionne sur les réserves d’eau douce. On se mousse, on se rince et voila… mais en cas de besoin de faire attention à l’eau douce, il a été élaboré la technique n°3.
-Technique n°3 (plutôt simple lorsque l’eau de mer est à 28°C) : un plouf dans l’eau de mer, on remonte, on se savonne, plouf à nouveau pour se libérer de la mousse et rinçage immédiat à la douchette avant que l’eau de mer n’ait mangé tout le film déposé par le savon sur la peau.
Q : Et les toilettes sur un bateau, ça marche comment ?
R : Ce sont des toilettes avec une petite pompe, il ne reste pas d’eau stagnante dans les toilettes (oui, si le bateau tangue…bref..). Après avoir fait ses besoins, le Marin actionne une première manette pour débloquer l’eau et utilise ensuite une pompe à main pour tirer la chasse. Il faut ensuite remettre la manette dans le sens vidange pour bien vider la cuve.
Evidemment en pleine mer, la partie habillage/déshabillage peut s’avérer plus que comique et source d’hématomes.
Il existe d’autres méthodes pour les besoins les plus légers, le tout étant de bien déterminer le sens du vent et d’éviter une vague scélérate.




Un vrai régal le roman photo de la vie à bord pour ce qui concerne l’aménagement bouffe et les techniques pour ne pas sentir le phoque. Céline, je ne suis esclaffé de rire sur la confusion possible d’inverser les mouvements de nettoyage vaisselle. Profitez de l’insouciance innée du marin, dés qu’il se retrouve en présence de fiffille, embarquée sur leur 3 mats, enfin c’est une image. Régalez-vous, prenez du bon temps, la vie accélère fort, passé la trentaine. Heureusement que le printemps est là, avec du soleil, car nous pourrions devenir jaloux. Bisous!